Peut-on raisonnablement évoquer l'injustice sans invoquer la Justice ?
La Justice existe-t'elle réellement ?
Pour quelles raisons faut-il la suivre lorsque l'on sait que necéssité fait loi ?
Quelle est sa nature ?
Le philosophe grec Héraclite affirmait au Vème siècle avant J-C : " S'il n'y avait pas d'injustice, on ignorerait jusqu'au nom de la justice " et Platon de rajouter un siècle plus tard, en parlant de cette même justice : " Les esclaves ne font qu'exprimer leur faiblesse en la réclamant ".
Blaise Pascal écrivait dans Les Pensées : " Plaisante justice qu'une rivière borne ! " ; J-J. Rousseau dressait le constat suivant dans Fragments politiques : " On n'en trouve nulle trace (...) on en voit que des simulacres " et F. Nietzsche de poursuivre que la justice est une illusion que les hommes entretiennent sur leurs propres pouvoirs et savoirs.
De son côté, le philosophe allemand E. Kant dans Critique de la raison pratique, notait que pour être juste, il faut être ni contraint, ni intéressé et qu'au delà de cet état, il faut de surcroît être libre et moral.
Quant à votre serviteur, je me positionne comme Socrate, je ne m'embarrasse pas car je pars du principe que je sais que je ne sais pas, ainsi, je demande, j'interroge pour que chacun s'interroge.
Je vous souhaite à toutes et à tous chers amis internautes, la bienvenue dans cet espace, espace qui se veut ouvert et constructif, critique voire juge mais respectueux.
Cordialement vôtre.