Injustice aux affaires familiales

Dans le cadre de la préparation d'un ouvrage dédié aux dysfonctionnements de la Justice aux affaires familiales en France, auteur recherche des témoignages de personnes séparées, divorcées ou isolées.

- Rencontrant des difficultés de garde d'enfants, garde alternée

- Rencontrant de réelles difficultés avec l'ex-conjoint(e)

- Ayant ou ayant eu de mauvaises relations avec avocats, magistrats, enquêteurs sociaux, travailleurs sociaux, points rencontres et autres experts

- Possédant décisions de justice et rapports (ordonnances, jugements, enquêtes, expertises ...) qui vous semblent irraisonnés, anormaux, injustes voire diffamatoires et mensongers.

 

Parce que vous êtes dans un ou plusieurs cas suivants et/ou que vous estimez que (liste non exhaustive) :

- Votre ex-conjoint(e) n'a de cesse de faire obstacle aux liens avec votre ou vos enfant(s) ;

- Vous n'arrivez pas à maintenir, malgré les lois, des relations personnelles avec votre enfant - conversations téléphoniques privées, correspondances - ;

- Votre ex-conjoint(e) vous dénigre, vous insulte, vous humilie par-devant même votre enfant ;

- La pension alimentaire que vous versez n'est pas utilisée pour votre enfant ;

- Votre ex-conjoint(e) ne vous présente pas votre enfant (épisodiquement ou systématiquement) lors de vos droits de visite et/ou d'hébergement ;

- Votre enfant désire venir vivre à vos côtés ;

- Votre autorité parentale n'est pas respectée ;

- Qu'aujourd'hui vous estimez que certains avocats n'écoutent plus, ne conseillent plus, ne plaident plus mais transigent ;

- Que vous avez toutes les peines du monde à avoir votre avocat au téléphone, à obtenir requête, conclusions, dossier de la partie adverse ;

- Que le langage juridique vous semble inintelligible ;

- Qu'être bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale - ou même partielle - est un handicap ;

- Que certains avocats ou cabinets d'avocats se sont spécialisés dans le fait de compliquer les dossiers alors que votre demande introductive d'instance était préalablement simple ;

- Que certains avocats, peu scrupuleux, sont des spécialistes des reports d'audience et autres manoeuvres dilatoires voire immorales ;

- Que certains experts sont les représentants d'une sous-justice avant la Justice ;

- Qu'entre autre, la Loi du 4 mars 2002, les articles 371-1, 371-2, 371-4, 372, 372-2, 373, 373-2 et suivants, 375 et suivants du Code civil, la Convention des Nations-Unis du 20 novembre 1989 relative aux droits de l'enfant ne sont pas respectés et donc appliqués ;

- Que seules les jurisprudences dites locales (sources non textuelles) sont sources du droit, balayant d'un coup de baguette magique les sources textuelles que sont la Constitution, les traités, conventions, lois et règlements ;

- Que les audiences par-devant les magistrats (en l'occurence Juge aux affaires familiales, juge des enfants ...) ne sont qu'une triste imitation du théâtre de Molière ou pire celui de Racine ;

- Que les décisions de justice s'effectuent, triangulairement, en coulisses, entre avocats, magistrats et experts ;

- Que le Juge aux Affaires Familiales se contente de refuser une résidence alternée ou un transfert de résidence de l'enfant sans aucun motif, si ce n'est de dire que ce principe ne serait pas conforme à l'intérêt de l'enfant ;

- Que vous ne pouvez pas émerger dignement après votre divorce, que ce dernier a éventuellement été conclu à votre entier désavantage ;

- Que vous êtes victime et acteur, à votre insu, d'un contentieux familial ;

- Que votre ex-conjoint(e) n'est pas sanctionné pur ses abus de parent gardien ;

- Que les magistrats ont toute liberté d'appliquer les Lois ou pas, malgré le législateur ;

- Qu'il est anormal ou peu démocratique que les affaires familiales se déroulent à huis-clos et par juge unique ;

- Que vous constatez un affaiblissement significatif du droit en France ;

- Que les points rencontres seraient des lieux bien sordides pour nos enfants ;

- Qu'il existerait dans notre pays, une Jstice à plusieurs vitesses ;

- Qu'il serait urgent et vital de réformer la Justice aux Affaires Familiales ;

- Qu'il serait souhaitable de confier de tels dossiers, collégialement, à de vrais spécialistes, intègres et objectifs, habilités à traiter la défense des parents sur la question de la résidence principale des enfants ;

- Qu'il serait urgentissime d'élaguer les liens économiques ;

- Qu'il faudrait foncièrement repenser les procédures au profit de médiations ;

- Qu'il faudrait réellement écouter l'avis de l'enfant, en fonction de son âge et de son niveau de maturité, et, lui laisser librement le choix de son lieu de résidence principale ;

- Qu'il faudrait repenser les rôles des experts en tous genres ;

- Que les prestations familiales versées par la CAF seraient sources de non-transfert de garde ;

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