REDACTIONS DE COURRIERS JURIDIQUES
Résultats positifs
Résultats +/- acceptables
Résultats +/- insuffisants
Résultats négatifs
Résultats en attente
PREPARATIONS DE DOSSIERS ET REDACTIONS DE DOCUMENTS JURIDIQUES
Résultats positifs
Résultats +/- acceptables
Résultats +/- insuffisants
Résultats négatifs
Résultats en attente
REDACTIONS DE COURRIERS ADMINISTRATIFS
Résultats positifs
Résultats +/- acceptables
Résultats +/- insuffisants
Résultats négatifs
SYNTHESES ANALYTIQUES
Les retombées de nos diverses rédactions de documents et courriers administratifs sont globalement satisfaisants : 8 écrits sur 10 ont connus une réponse favorable face à un problème parfois complexe.
Nous avons pu mettre au service de nos adhérents, grâce à un travail conjoint, nos atouts communicationnels d'écoute, d'analyse et de synthèse. De cette collaboration, nous avons restitué des écrits en adéquation avec la pensée initiale existante de l'adhérent tout en l'adaptant à la situation litigieuse ou contentieuse. L'adhérent, en nous confiant cette démarche d'écrire à sa place, n'est plus seul face à sa difficulté, il la partage en la portant à notre connaissance puis s'en détache un peu ; de cette action naît sa résolution.
A travers ces courriers et documents d'ordre administratif, la communication écrite de chacun, exige que les éléments qui la composent soient d'excellentes qualités, car elle reflète son image, sa situation singulière.
Préalablement bien étudiés, ces écrits doivent être recherchés dans les idées puis organisés selon un plan chronologique, méthodologique et diagnostic. Cette phase préparatoire (étude de votre problématique administrative) occupe une place essentielle pour une rédaction finale optimale, tant dans son identification que dans sa structure.
Ainsi, les résultats sont en nets progrès puisque les réponses favorables obtenues par nos adhérents augmentent de + 15 %.
L'objectif que nous nous étions fixé en janvier 2009 est atteint puisqu'en parallèle les résultats négatifs ont été réduit de moitié ; les résultats considérés insuffisants accusent une très légère baisse par rapport à l'année 2008.
Nous attachons une place toute particulière à ces rédactions pointues puisqu'elles peuvent être des mesures alternatives aux actions judiciaires.
Situés en amont ou en parallèle de toutes procédures, ces écrits ont pour essences principales de favoriser le dialogue, d'apaiser une situation tendue voire chroniquement critique, de solliciter des explications ou interprétations, de faire connaître son point de vue, de soumettre ses valeurs, de faire valoir les droits de chacun. Ces écrits permettent de dédramatiser un phénomène conjoncturel pesant, de prendre le recul nécessaire afin d'analyser le problème de façon objective face à des spécialistes de manoeuvres dilatoires et/ou das le fait d'alambiquer des dossiers, somme toute, élémentaires et de bon aloi, au départ.
Malgré certaines résistances, 40% des rédactions ont trouvé une issue positive et 20% ont permis d'aboutir à une solution équitable.
Comme nous le soulignions en décembre 2008 (cf. : ci-dessus), ces lettres et autres courriers à caractère juridique revêtent une importance capitale, dans la mesure où ils permettent de cicatriser un souci, un conflit naissant.
Qu'avons-nous essentiellement rédigé ?
Le bilan est convenable sans être pour autant très satisfaisant ; 2 dossiers sur 10 ont vu leurs demandes principales couronnées de succès, 4 dossiers se sont vus attribué des éléments importants et/ou subsidiaires, certains ont limité les dégâts voire l'hémorragie. Les retombées négatives ne représentent qu'un peu plus de 9%, ce qui est source de satisfaction malgré des résultats en attente.
Plus d'un tiers de ces documents sont des écritures en vue d'être présentées à une audience (dont le ministère d'avocat n'est pas obligatoire). Ces requêtes et conclusions sont effectués au nom de l'adhérent, qui se présente seul mais pourvu face au magistrat. Ces problèmes de "l'après-divorce" concernent essentiellement les pensions alimentaires, les droits de visite et d'hébergement, leurs trajets et périodicités, des demandes de transfert de résidence relatives aux mineurs.
Afin de parer à toute éventualité, l'analyse globale (cf. tableau d'analyses de documents juridiques) de la situation s'avère primordiale ; cette étude analytique puis synthétique peut être copieuse, de 2 à 3 heures à plusieurs semaines de travail. L'épaisseur des dossiers varie considérablement, la moyenne se situant autour de 150 à 200 pages.
Les personnes qui nous sollicitent le font bien souvent un peu tard voire trop tard, plusieurs décisions et résultats d'enquêtes antérieures leurs ont été défavorables. Elles peuvent être confrontées à des échéances de séances proches, à un manque d'informations, un déficit de preuves irréfutables. Les procédures précédentes ont laissées des "traces" et peuvent présenter des carences, absence d'éléments importants, erreurs délibérées ou pas, faits non signalés donc non inscrits.
Ces personnes n'ont plus les ressources suffisantes pour affronter de nouvelles procédures ; elles sont écrasées voire ruinées financièrement et psychologiquement de part de longs et d'onéreux procès. Leurs revenus ont certes chuté de 25% à 40% ne pouvant plus faire appel aux services d'un avocat. En conséquence, elles décident de prendre en main, tant bien que mal, leurs affaires et nous contactent.
Ces adhérents se posent des questions et s'inquiètent ; notre objectif est dans un premier temps de les rassurer et de les aider à mieux préparer et anticiper ces moments cruciaux. Notre assistance et suivi sont des étapes ponctuelles mais obligées jusqu'aux dénouement de l'instance.
Après avoir examiné et évalué la ou les situation(s), la rédaction écrite prend le relais afinde produire et présenter des propositions claires, qualitatives, pour le présent, l'avenir et le cas échéant dans l'intérêt supérieur des mineurs, sachant que faute d'accord avec leurs ex-conjoints(es), seul le magistrat détient le précieux pouvoir pour le futur et devenir de leur relation de parent séparé.
De part notre expérience, nous ne pouvons que trop vous conseiller de ne pas attendre d'être dans l'indigence avant de contacter notre structure ou celle de votre choix car mieux vaut prévenir que guérir.
Le bilan 2009 relatif aux dossiers et procédures juridiques est en forte croissance (+ 29,30 % de dossiers gagnés) ; plus de la moitié (51,61 % contre 22,31 % en 2008) des affaires qui ont été soumises aux décisions des magistrats (Juges aux Affaires Familiales, Juge des Enfants et Juges pénaux) se sont soldées par des succès pour nos adhérents.
Parallèlement, les résultats négatifs (procès perdus) ont été divisés par 3 (9,10 % de résultats négatifs en 2008 contre 3,23 % en 2009).
Ce taux important de réussite et ce très faible pourcentage négatif récompensent notre travail, qui est le fruit de satisfaction de nos adhérents.
En 2009, 87,90 % des dossiers juridiques ont été consacrés à l'élaboration et à la rédaction de requêtes, assignations, conclusions, plaintes et citations directes (pour des abandons de famille et des non-représentations d'enfants à répétition).
Cette réussite n'a pas de secret particulier, elle est la conséquence d'un travail de fond : écoute, lecture, relecture, analyse, synthèse de chaque dossier. Nous avons décortiqué chaque page, à la recherche de détails qui, cumulés, font basculé un dossier vers une résolution positive. Nous avons été également très disponibles vis à vis de nos adhérents et spectaculairement réactifs lorsque la situation l'exigeait, n'hésitant pas même à bloquer des week-ends d'astreintes. Nous savons que les soucis, les problèmes n'arrivent pas que pendant les heures de bureau.